dyslexie

La théorie Davis, une nouvelle approche pour les dyslexiques

La théorie Davis est le produit d’une approche « essai-erreur »

Les dyslexiques ont généralement du mal avec les objets non-réels et symboliques, tels que les lettres et les chiffres. Dans l’effort qu’ils font pour appréhender les symboles comme ils le feraient avec un moteur d’automobile ou un schéma technique, ils peuvent se désorienter. C’est ce qui provoque les symptômes que l’on connaît bien, substitutions, omissions, inversions, transpositions, à la lecture ou à l’écriture. La désorientation ne se limite pas aux entrées visuelles. Beaucoup de dyslexiques confondent à l’oreille les sons ou se perdent dans la séquence des mots dans une phrase. On peut remarquer des perturbations dans leur sens du temps et leur coordination motrice peut être immature ou maladroite.

Si les dyslexiques pensent en image et sont sujets aux désorientations perceptives dans le sens du temps et les différentes modalités sensorielles, la solution en vue du contrôle de la dyslexie est donc double :

  • Une technique pour contrôler la désorientation perceptive.
  • Une technique pour éliminer les causes de la désorientation perceptive

Plus d’infos sur le site de l’Association d’Apprentissage Davis

Visualiser les 37 signes révélateurs de la dyslexie

J’ai essayé et j’ai aimé : la delphinothérapie

Thérapie avec des dauphins à Mundomar (Costa Blanca, Espagne)

Face au handicap, l'aide de la delphinothérapie

La delphinothérapie au centre Branko Weizmann en Espagne

Pendant une semaine entière, en novembre 2015, Salomon a pu découvrir les dauphins pendant une demi-heure par jour, accompagné d’un thérapeute spécialisé. Le cœur de la thérapie est le contact avec les dauphins auquel s’ajoute un petit programme d’apprentissage. Salomon souffre d’une leucodystrophie, la maladie de Pelizaeus Merzbacher, qui provoque un handicap moteur et cognitif. La thérapie avec des dauphins ne fait évidemment pas des miracles mais les effets positifs se remarquent dès le début : Salomon paraît plus détendu et en même temps plus éveillé. Les rayons ultrasons des dauphins apportent une détente mais sont aussi stimulants pour la concentration, autant de bénéfices pour les enfants porteurs d’un handicap.

Branko Weitzmann et sa femme Birgit, avec un mécénat important, proposent depuis 15 ans cette thérapie très demandée et gratuite au parc marin Mundomar à Benidorm (Espagne). Informations et inscriptions sur le site: www.brankoweitzmann.com. Attention, la liste d’attente est longue.

Lucy – novembre 2015

Comprendre le cerveau – développer son intelligence

Un passionnant article du Point (Octobre 2014) sur les différentes formes d’intelligences et des réflexions sur le développement de l’intelligence. les approches récentes et les progrès des neurosciences. Article complet dans les deux fichiers ci-dessous :développer son intelligence 1 .développer son intelligence 2

tablette handicap enfant

Réflexions autour des tablettes

Une tribune de médecins et de psychologues publiée le 14 septembre 2015 dans Le Monde lance le débat sur le bon usage des tablettes pour les enfants. La tablette causerait de sérieux troubles chez l’enfant lorsqu’elle devient le principal outil de stimulation.

Un débat intéressant à l’heure où de plus en plus de parents d’enfants handicapés se penchent sur les avantages de la tablette comme outil et comme jeu  et où ils recherchent les applications favorisant la stimulation ou la communication. La mise en garde de ces médecins souligne qu’un emploi abusif de ces supports expose l’enfant à des troubles de l’attention, retarde le langage ou entrave le développement de la logique (Cf. article du Monde), autant de difficultés qui vont à l’encontre du but initial évidemment… Un usage précoce mais accompagné de la tablette et un temps limité chaque jour permettront certainement un juste milieu.

Voir aussi synthèse dans le Figaro du 25 septembre 2015 :

enfants tablettes handicap

Les enfants et la tablette, attention à l’emploi abusif

IMC aide à la mobilité

Le Wandercraft – exosquelette et marche autonome

L’évolution des technologies au service du handicap moteur a connu un bond extraordinaire, tandis que le quotidien des personnes handicapées n’a quasiment pas changé.

L’évolution des technologies au service du handicap moteur a connu un bond extraordinaire, tandis que le quotidien des personnes handicapées n’a quasiment pas changé. Sur ce constat, Wandercraft, toute jeune entreprise française, a développé le premier exosquelette capable de se stabiliser et de permettre à l’utilisateur de marcher sans utiliser de béquilles ni joystick. Sa structure mécanique motorisée, dotée de 12 degrés de liberté est adaptée à une démarche anthropomorphe, elle est en cours de développement (un exosquelette est un mécanisme articulé fixé sur une ou plusieurs parties du corps qui permet à son utilisateur de gagner en mobilité).

Les prémisses du projet remontent à 2011, alors que les fondateurs de Wandercraft, passionnés de robotique et de mécatronique, voulaient faire de leur passion un métier et la transformer en un catalyseur d’innovation à impact sociétal. Encore étudiants, Alexandre et Nicolas ont alors commencé leur projet d’entreprise en parallèle de leur formation à Polytechnique.

L’innovation au service du handicap

L’exosquelette Wandercraft a pour vocation de reproduire un mouvement de marche le plus fluide et naturel possible. Le buste de l’utilisateur joue ici un rôle indispensable puisqu’il est le moteur de la marche. En effet, les mouvements du buste déclenchent la marche entreprise par l’exosquelette ou au contraire immobilisent l’appareil. Ainsi, l’exosquelette se met en marche lorsque l’utilisateur penche son buste vers l’avant. Lorsque l’utilisateur souhaite s’arrêter, un simple redressement du buste suffit à mettre fin à la marche. L’exosquelette Wandercraft ne nécessite pas l’utilisation de béquilles, ce qui permet à l’utilisateur de remarcher en gagnant en autonomie.

A qui s’adresse l’exosquelette Wandercraft ?

Il s’adresse à des personnes n’ayant pas l’usage de leurs jambes mais dont le buste reste fonctionnel (personnes atteintes de paraplégies basses et de myopathies dégénératives…) Wandercraft espère étendre les fonctionnalités de l’exosquelette à d’autres pathologies : une des prochaines étapes de développement consistera à intégrer la capacité de moduler l’effort fourni par l’exosquelette pour y ajouter un aspect rééducatif à usage thérapeutique.

Wandercraft collabore actuellement avec des équipes médicales pour adapter au mieux l’exosquelette au plus grand nombre de patients et pour déterminer  qui pourra l’utiliser dans sa première version.

A noter : un médecin se chargera, au moment des essais, de valider ou non l’utilisation de l’exosquelette en fonction de l’état de santé de l’utilisateur. L’exosquelette est réalisé sur mesure, avec validation par votre médecin référent et le médecin de Wandercraft en interne.

 Quand sera-t-il disponible ?

Les essais cliniques débuteront mi-2016 pour dans un second temps obtenir le marquage CE, autorisant la commercialisation de l’exosquelette mi-2017. Dès lors, l’entreprise pourra entamer sa commercialisation.

Pour plus d’informations sur l’exosquelette :

Site internet de Wandercraft : http://www.wandercraft.eu/ logo Wandercarft

bottes handicap marche

Des bottes mécaniques pour réduire l’effort physique

Des universitaires américains ont mis au point un prototype de bottes qui permettraient de réduire de 7 % l’effort physique d’un marcheur, sans recourir à une batterie.

Cet équipement d’assistance à l’effort, de 500 grammes, a été conçu par des spécialistes en biomécanique de l’Université de Caroline du Nord et de l’Université de Carnegie Mellon en Pennsylvanie. Leurs travaux ont été publiés en mars 2015 dans la revue Nature.

Fabriqué en fibres de carbone et prenant la forme d’une paire de bottes mécaniques, l’exosquelette se distingue par son poids léger et l’absence de batterie. Il fonctionne grâce à un simple système mécanique qui repose sur un ressort qui s’étire et se détend selon la position du pied.

En imitant l’action du tendon d’achille, les bottes  permettent de soulager les muscles du mollet, qui consomment de l’énergie en étant contractés lorsque le talon du marcheur est posé à terre. Cette contraction permet de maintenir la tension du tendon d’Achille, qui fait office de levier pour relever le pied. C’est cet enchaînement que double le dispositif mécanique. Quand le talon se pose, le ressort se compresse et stocke de l’énergie via un système d’embrayage. Quand il se soulève, le ressort s’étire en libérant l’énergie pour aider les muscles du mollet à relever le pied.

A l’état de prototype, l’exosquelette permettrait au marcheur de réduire de 7 % son effort physique. Un gain qui pourrait intéresser les personnes âgées ou les personnes victimes d’un AVC qui se fatiguent rapidement lors d’une promenade. Ces bottes mécaniques pourraient également trouver des applications auprès des personnes amenées à marcher de longues distances dans le cadre de leur métier. Article détaillé sur le site.

L’Institut Wyss de Harvard lui aussi veut faciliter la marche à l’aide d’un exosquelette. Il planche actuellement sur un prototype léger et souple, baptisé Exosuit, qui renforce l’action des muscles pour augmenter la distance parcourue.

Pour aller plus loin : site internet IT Technologie et veille technologique   http://www.industrie-techno.com/des-bottes-mecaniques-pour-diminuer-l-effort-physique-en-marchant.37540

NEUROLOGIE : une greffe de neurones pour réparer le cerveau lésé

neurone cerveauUne greffe de neurones pour réparer le cerveau abîmé : des chercheurs ont pu remplacer une zone lésée du cortex d’une souris, voilà qui ouvre de nouveaux espoirs pour soigner l’homme. C’est la prouesse réalisée par des chercheurs français et belges. « Nous sommes les premiers à montrer que l’on peut réparer du cortex, en l’occurrence du cortex visuel », a expliqué Afsaneh Gaillard, Lire la suite

La réalité virtuelle au service de la rééducation

images

Rééducation : réflexions autour des rééducations

après les AVC (Le Figaro du 2 mars 2015).

Bien des progrès ont été réalisés dans la prise en charge des patients et leur rééducation. Parmi ceux-ci la réalité virtuelle se met au service de la rééducation, en effet si rien ne remplace l’action humaine, la récupération motrice est proportionnelle à la répétition du geste. C’est pour cela qu’ont été développés depuis 1995 les robots de rééducation. Atouts et limites dans les articles ci-dessous. La réalité virtuelle au service de la rééducation et Après l’AVC les nouveaux chemins de récupération

Envoludia le figaro cerveau

Figaro du 2 mars 2015 Cerveau AVC

Les neurosciences au service des apprentissages

les aires du calcul du cerveau

les aires du calcul du cerveau

Les scientifiques en savent désormais plus sur la façon dont le cerveau apprend. Voici un article du chercheur Idriss J. Aberkane paru dans le journal Le POINTle 25 janvier 2015  qui permet d’entrapercevoir les capacités remarquables du cerveau et son fonctionnement si complexe pour les apprentissages. Comment l’école peut-elle prendre en compte les progrès des neurosciences pour faciliter les apprentissages et surtout donner aux élèves  l’envie d’apprendre et la curiosité ? C’est un débat qui commence à peine, animé par de grands spécialistes (Cf. M. Dehaenne vidéo). Voilà qui permettra peut-être à l’avenir de changer le regard des enseignants sur les capacités de nos enfants.

Pour plus de détails, voir l’article complet Les neurosciences au service de l’apprentissage – janvier 2015

la plasticité cérébrale peut compenser une lésion du cerveau ?

cerveau IMC plasticité cérébrale

Vue d’un cerveau et son organisation

L’hémisphère gauche de notre cerveau peut-il compenser une lésion dans l’hémisphère droit ? Oui selon une étude scientifique française mettant en avant une modification de l’organisation des réseaux de neurones. Emmenée par le Dr Paolo Bartolomeo, une équipe de chercheurs de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM, sous tutelle de l’Inserm) a donc essayé d’en comprendre les causes . A lire dans  le fichier joint PLASTICITE CEREBRALE

et sur internet : Faire-Face de janvier 2015 : article en ligne .